Belles sont ses pensées adressées à ton égard,
Eprises, elles le sont de votre afflux de tendresse,
Douce est l'envie de se noyer dans ton regard,
Chose, elle le devient, à l'idée de vos caresses
Mais où donc êtes-vous
Alors qu'elle t'attend
Donnez-lui rendez-vous
Elle t'accueillera tendrement
Elle est bien longue votre route
Depuis quand es-tu parti
Venez vers elle coûte que coûte
Et tu enchanteras sa vie
Pour ne pas perdre espoir elle apprécie
De dire tour à tour tu ou bien vous
C'est comme une jolie coquetterie
Qu'elle garde au chaud pour dire nous
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
De moi en mois
Pendant tout le mois d'avril
Prudente je
reste protégée
Ne me
découvrant pas d'un fil
Pour éviter
tout danger
Mais au
joli mois de mai
On peut
faire ce qui nous plaît
Alors je me
ferai coquette
Pour
repartir en goguette
Et
puisqu'au mois de juin
De maxime
il n'y a point
Je vais
faire mes bagages
Et partir
en voyage
Et pour les
mois de Juillet Août
Je voudrais
sans aucun doute
Bien sûr
l'amour retrouvé
Que dans ma
vie ce soit l'été
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
L'Amitié
Je fais l'éloge de l'amitié
Sans réserve et illimitée
Celle qui nous porte et nous élève
Omniprésente, sans aucune trève
On peut tout dire à un(e) ami(e)
Pour rire ou pleurer, peu importe
On peut l'aimer lui dire merci
Car il nous aime et elle nous porte
Quelle sensation bien agréable
D'être là, de compter pour lui
Ou pour elle, d'être dans sa vie
Et de se sentir responsable
Bien plus précieuse que l'amour
L'amitié est un vrai trésor
De savoir que c'est pour toujours
Cela nous rend encore plus fort
La mort seule peut nous séparer
Et encore, elle nous fait des signes
De l'invisible, la voie lactée
Alors je tâche d'en être digne
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
Avril 2009 !
Enfin voilà le printemps
Celui des
amoureux
Ou bien des
prétendants
On se sent plus
heureux
Vive le réveil des
sens
Et les regards
brûlants
On rit, on chante, on
danse
Tout semble
différent
Seul ou
accompagné
On lève les yeux au
ciel
Heureux de
constater
Qu’il y a du
soleil
Et les températures,
Elles aussi ont grimpé
Pourvu que ça dure
Et qu’on se croie en
été
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
Un ami est parti en voyage
Un ami est parti en voyage
C’est quelqu’un qui le côtoyait
Qui doucement m’a révélé l’outrage
D’une vie qui tout d’un coup s’arrêtait
Un ami est parti en voyage
Et nous voilà de lui séparés
Ses proches, ses copains, son entourage
Nous sommes tous désemparés
Un ami est parti en voyage
Savions-nous vraiment qui il était
Un poète, un gentil, un fou, un sage
Peu importe puisqu’on l’aimait
Un ami est parti en voyage
Sans dire au revoir je m’en vais
Laissons-le alors atteindre l’autre rivage
Et reposer enfin en paix
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°

Il pleut ... il pleure !
Quand il y a des
nuages,
Ton regard devient gris
Dans ton cœur vient l’orage
Et dans tes yeux la pluie
Quand il y a du soleil
Ton regard devient bleu
Tu me dis « la vie est belle »
On se sent plus heureux
C’est fou ce que le temps
Parfois se joue de nous
Pourquoi est-on content
Ou bien fait-on la moue ?
C’est pourquoi je voudrais
Exprimer un souhait
Que vienne chanter la pluie
Quand nous sommes endormis
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
Approche ...
Tu es encore loin de moi
Alors que je me sens si proche
Je te veux tout près de moi
Car sans toi la vie est moche
Je vais te rencontrer bien tard
N'ayant pas encore eu la joie,
Le bonheur de cultiver l’art
De pouvoir dire je suis à
toi
Je veux être à tes côtés pour la vie
Être avec toi quoi qu’il arrive
Je veux être ton aimée, ton amie
C’est ça que je veux
vivre
Je débute et je suis bien ignorante
Alors donne-moi la main
Je serai parfois balbutiante
Mais je veux croire en mon
destin
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
Rêverie
Ça fait longtemps que je rêvais
De faire un beau voyage
Ça fait longtemps que j’espérais
Un sourire, un regard, un visage
Au début je n’ai pas cherché
J’avais la vie devant moi
Étant sûre un jour de trouver
Celui qui allait croire en moi
Des hommes j’en ai rencontré
Pas tant que ça, quelques-uns
Mais pas celui tant désiré
Ce n’était pas dans mon destin
À présent je suis encore et toujours
À la recherche de plein de tendresse
Avec un énorme besoin d’amour
Avec plein de baisers et de caresses
Je rêve d’un monsieur assez mimi,
Ayant du charme, tendre et gentil
Original, imprévisible et amusant,
Qui me surprenne, tout simplement
Un homme libre, intelligent et cultivé,
À la fois ouvert et plein d'esprit
Assez tonique, aimant bouger
Quelqu'un de fun et plein de vie
Mon domaine étant la communication
Je désire une vie personnelle à l'unisson
1m60, cheveux cuivré et yeux noisette,
Pas vraiment bcbg mais assez coquette
Je voudrais qu’on se parle de nos vies
Et que notre conversation commence alors
Et que nos paroles, échangées petit à petit
Nous donnent envie de dire encore
Nous slamerons sur le même tempo
Ou chanterons sur les mêmes musiques
Qui accompagneront si bien nos mots
Kiffant tous deux la même rythmique
Voilà un peu l'histoire,
Celle que j'aimerais vivre
Et bien sûr la poursuivre
Et enfin et surtout y croire
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
Apprendre à aimer
Il faudrait que je te dise
Je ne sais pas comment aimer
Et de peur de dire des bêtises,
Je vais écrire et non parler
Cet amour pour le connaître,
Il faut je crois l’avoir reçu
Des gens qui t’ayant fait naître
Réalisent que l’amour t’est dû
Sans cet amour que veux-tu faire
Sinon chercher toute ta vie
Quelqu’un qui soit ton père, ta mère
Et cicatrise ton cœur meurtri
Car cet amour déterminant
S’il ne t’a pas été donné
T’empêchera ta vie durant
D’aimer, de vivre, de t’exprimer
Tu chercheras la perfection
Craindras de ne pas être aimé
Et compris de la façon
Que tu as toujours espérée
Tu pourras avoir peur aussi
De faire du mal ou de blesser
Bien qu’ayant souvent le souci
De comprendre et non de juger
Parfois proche et parfois lointain
Tu dérouteras quelquefois
Mais voudras quand même le soutien
De ceux qui savent que tu es toi
Mais tu pourras sans doute avoir
Ce sens précieux de l’amitié
Qui te fera peut-être voir
Que si tu aimes tu es aimé
Étant amoureux de l’amour
Bien souvent tu sublimeras
Ce qui ne sera pas toujours
Ce qu’il y a de mieux pour toi
À toi les grandes
désillusions
La solitude ou les chagrins
Pour après d’une autre façon
Recroire un peu en ton destin
En bref, tu voudras simplement
Sans toutefois le demander
Compréhension et sentiment
Mais surtout pas à bon marché
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
Ton regard
Comme une ombre au lointain
Je te sens encore là
Comme un regard enfantin
Encore porté sur moi
Tu sembles un peu perdu
Ne sachant où aller
M'écrire tu n'oses plus
Encore moins me parler
Ne sois pas en colère
Contre toi ou ton passé
Ne sois pas ton adversaire
Ce serait t'emprisonner
Qu'attens-tu pour me dire
Avec tes mots à toi
Ou me donner à lire
Qui tu es où tu vas
Je te sens près de moi
Alors que tu es loin
Quand feras-tu le pas
Pour oublier ton chagrin
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
Grandir...
De t’aimer elle en a rêvé
D’être heureuse elle l’a souhaité
À toi elle voulait se donner
Sans réserve et sans compter
Et toi pendant ce temps-là
Tu cherchais un nouveau jour
Une autre vie, un autre toi
Il n’était pas question d’amour
Elle te tendait la main
Mais pour pouvoir la saisir
Il te fallait grandir enfin
Et cesser de te fuir
Quand pourras-tu comprendre
Ou au moins essayer
Que l’autre pour t’entendre
A besoin de sincérité
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
Dualité
Il feignait de respirer
L’air frais de l’indépendance
Afin de mieux cacher
Sa douloureuse impuissance
Incapable d’être heureux
Et de pouvoir aimer
Il ou Elle ou bien les deux
Pas facile d’assumer
Ne disant rien à l’entourage
A ses amis, à ses enfants
Car il en faut du courage
Pour affronter les jugements
Des rêves il en faisait
En pianotant sur son clavier
Des chimères il projetait
Loin de sa réalité
Comment va-t-il pouvoir
Cesser de se mentir
Sortir de ce trou noir
Et avoir un avenir
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
Les pitres de l'amour
Il a voulu frimer
Et jouer les cadors
Et prétendu aimer
En lui disant j’t’adore
Avec un beau sourire
Et l’air bien hypocrite
Il voulait la séduire
Il la voulait tout de suite
Y fallait que ça aille vite
Les pitres de l’amour
Des airs déjà chantés
Et des poèmes copiés
Pour faire le romantique
Croyant ses mots magiques
Complètement pathétique
Les pitres de l’amour
Il pouvait pas vivre sans elle
L’amour lui donnait des ailes
Mais il était encore marié
Et il allait divorcer
Les pitres de l’amour
Incapable d'aimer
Si concentré sur lui
Voulant même faire pitié
En jouant la comédie
Les pitres de l’amour
Mais il va rentrer bredouille
Au final c’et lui l’andouille
Elle allait tout lui donner
Mais à temps s’est réveillée
Les pitres de l’amour
Il a voulu frimer
Et jouer les cadors
Et prétendu aimer
En lui disant j’t’adore
sur l'air de "Vertiges de l'amour"
En hommage à Bashung
°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°-°
Gainsbourg Inédit !
Allô à l’huile ? (1982)
Allô allô à l’huile
Comment vas-tuyau de poêle
Et toile à matelas
Ha ! ha ! ha ! ha !
A peine elle était partie
En vacances avec le petit
Je me retrouve dans l’obscurité
Tous les plombs avaient sauté
Une panne je m’demande pourquoi
Quand dans un coin qu’est-ce que j’vois
Raide et tous poils hérissés
Le chat électrocuté
C’est en voulant faire pisser
Le chien qu’cui-ci s’est tiré
J’suis allé à la fourrière
Ils y avaient fait son affaire
J’me souvins d’un numéro
D’une petite aux gros lolos
Elle était si bien en chair
Qu’s’effondra l’cosy-corner
J’veux allumer un cigare
Quand j’entends un coup d’pétard
Je vois sauter mon Teppaz
J’avais oublié le gaz
Le temps qu’arrivent les pompiers
Tout était déjà cramé
Même qu’le bocal à poisson
était en ébullition
Arrivé à la clinique
On m’prend pour un alcoolique
Aussitôt on m’emprisonne
C’est d’là que j’te bigophone
Refrain